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Tour du Monde à vélo et Passion pour le Costa Rica

Tour randonnée: Aventure en territoire indigène, Cordillère de Talamanca, Costa Rica avril 10, 2008

 

UNE AVENTURE EN TERRITOIRE INDIGENE À TRAVERS LA CORDILLERE DE TALAMANCA

TOUR Vereh – Chirripo

11 Jours / 9 Nuits

 

Je m’appelle Eric GAY, Bourguignon d’origine et ex cyclovoyageur tourdumondiste (70 mois de voyage à travers 70 pays).

Technicien forestier, installé depuis 5 ans au Costa Rica, je vous propose de découvrir ce pays à dimension humaine et plein de charme.

J’ai moi-même créé, reconnu et testé tous les circuits proposés, je vous guide et vous accompagne durant tout le séjour.

 

INTRODUCTION AU VOYAGE

 

A travers la petite entreprise que j’ai créé, je vous propose de voyager d’une autre façon : Mon but est de vous faire découvrir le Costa Rica et sa culture ainsi que les différents modes de vie et la manière dont fonctionne le pays. Mon objectif est de favoriser l’enrichissement personnel grâce à des visites de projets novateurs, des rencontres, des contacts et des échanges avec les populations.

A travers les voyages que j’organise, je suis une certaine éthique : En visitant de petites structures, je favorise le développement local en prenant garde de ne pas altérer la culture et le mode de vie des populations visitées ni la nature environnante.

Bien évidemment ce programme n’exclut pas les visites des sites les plus remarquables (plages, forêts, volcans) qui font la renommée du Costa Rica.

 

LE COSTA RICA

 

Petit pays (51 100 km², 1/10° de la France) d’Amérique Centrale, bordé par les deux océans, le Costa Rica est peuplé d’environ 4 millions d’habitants. Les 

Costariciens (Ticos) sont ouverts, sympathiques et accueillants. Il s’agit d’un pays démocratique dont l’armée a été supprimée depuis 1949.

Du fait de sa situation géographique et de sa topographie (origine volcanique) c’est un pays extrêmement varié.

La cordillère centrale culmine à 3 820m (le Mont Chirripo) et comprend quelques volcans actifs. De ce fait, ce pays se caractérise par sa biodiversité ; on peut y observer 5 % des papillons du monde, 4 % de la flore terrestre, près de 860 espèces d’oiseaux, 236 espèces de mammifères, 228 espèces de reptiles …

Les forêts tropicales (sèches et humides) s’étendent du niveau de la mer jusqu’aux environs de 3000m d’altitude ; un quart du territoire est classé « parc national». On y produit du café, des bananes, des ananas, de la canne à sucre ainsi que bon nombre d’autres produits agricoles.

 

DECOUVERTE A PIED

 

Ce circuit est réservé à des sportifs bénéficiant d’une excellente condition physique et désireux de découvrir une des région les plus reculées du Costa Rica peuplée par des communautés indigènes ainsi qu’ une impressionnante biodiversité. A travers toutes les rencontres que nous ferons en cours de chemins nous appréhenderons beaucoup mieux la manière dont vivent ces populations autochtones (vie en autarcie).

 

ORGANISATION- ENCADREMENT

 

La randonnée se fera en autonomie totale, portage de la nourriture pour les 5 premiers jours ainsi que le nécessaire de camping ; nous installerons chaque soir nos tentes en pleine nature ou près des habitations. Nous passerons le reste des nuitées dans des hôtels plutôt confortables.

 

En cas de mauvaises conditions météorologiques (pluies) les étapes peuvent s’avérer beaucoup plus difficiles que prévues, en effet les sentiers risquent d’ être par endroit boueux mais tout ce que vous découvrirez à travers ce magnifique trekking vous permettra d’oublier bien vite le reste !

 

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur la biodiversité du pays, je me ferai un plaisir de répondre aux questions posées, souhaitant que ce voyage ne soit pas seulement à caractère sportif mais également instructif.

Ce voyage pourrait être organisé durant les mois de mars et avril ainsi que septembre et octobre.

 

Pour en savoir plus et obtenir le Programme du Tour Aventure en territoire indigène, Cordillère de Talamanca au Costa Rica, merci de contacter Eric Gay par e-mail à veloforet@yahoo.fr

 

 
 
 

 

 

Protection des tortues: Présentation du Projet de l’association ANAI mars 13, 2008

Projet de sauvegarde des Tortues Marines du sud des côtes Caraïbes

Talamanca, Costa Rica

Association ANAI

Jusque dans les années 1980, les tortues marines nichant sur la plage Gandoca étaient pratiquement inconnues au monde. L’exploitation des œufs par la population locale (peu nombreuse) ne constituait pas de dégâts majeurs. Avec la croissance du commerce de la banane sur le bassin de la rivière Sixaola et l’amélioration des routes dans cette zone, le braconnage devint une sérieuse menace pour ces tortue. Il a ainsi été estimé qu’au début des années 80, 90% des œufs étaient dérobés chaque année sur la seule plage de Gandoca.

Dès 1990 le braconnage était assez bien contrôlé et cette année là a débuté le programme de bénévoles en collaboration avec les activités de recherche. Ces volontaires aidaient les patrouilles sur la plage en collectant des informations pour cataloguer les bébés tortues et en les aidant à rejoindre la mer. Sans les bénévoles, (au nombre de 400 environ) ce projet n’aurait pas d’aussi bons résultats.

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La Tortue Luth (Tortue marine à dos de cuir)

 

Elle est considérée comme une espèce en voie d’extinction du fait de la chasse faite à leur encontre dans plusieurs parties du monde, ceci pour diverses raisons : On peut utiliser leur viande, récupérer leur huile, ou comme aphrodisiaque, entre autre. De plus le braconnage des œufs ainsi que la capture accidentelle des tortues dans les filets de pêche, sans compter l’urbanisation des lieux de ponte est également une des causes de leur disparition.

Le nombre de tortues Luths dans le monde entier est estimé de 26 000 à 43 000, c’est la variété que l’on rencontre le plus dans tous les océans ; cette espèce peut se déplacer sur plus de 6000 Km pour rechercher sa nourriture. Cependant, malgré tous ces grands déplacements, les femelles reviendront toujours pondre sur les plages ou elles sont nées.

La tortue Luth est la plus grande des tortues marines mesurant jusqu’à 2,5 mètres et pesant entre 300 et 600 Kilos.

Les tortues Luth ont été repérées à des profondeurs très importantes : à plus de 1000 mètres et pour une durée de 35 minutes, alors qu’en général elles plongent une quinzaine de minutes. Les recherches montrent que les tortues plongent à ces profondeurs pour y trouver leur source principale de nourriture : les méduses. Les sachets plastiques bleus utilisés dans les plantations de bananes dans la région de Sixaola ressemblent beaucoup aux méduses dont se nourrissent les tortues une fois dans l’eau et beaucoup meurent après les avoir ingurgités. Chaque fois qu’une tortue mange une méduse elle élimine l’excès de sel de son corps sous forme de larmes, d’où l’expression « les tortues pleurent ».

La femelle Luth atteint l’âge adulte à environ 10 ans. Elle retourne alors sur la plage de sa naissance pour y déposer ses œufs. La plupart des femelles se reproduisent tous les deux ou trois ans et elles pondent des œufs fertiles (les 80 ou 90 premiers œufs, de plus grande taille) et d’autres qui ne le sont pas : les 30 derniers qui sont de plus petite taille.

Avant même leur éclosion, les œufs doivent déjà faire face à de nombreux dangers : s’ il pleut trop, ils peuvent être noyés. Les hautes vagues et autres fortes marées peuvent détruire tous les nids ainsi que les fourmis, crabes, coatis, ratons laveurs, chiens et cochons qui les détruisent dans le but de les manger. Ainsi même un nid naturel en parfaites conditions n’aura qu’un taux d’éclosion de 60 %. A Gandoca, les nids naturels ont un taux d’éclosion de 30% à 60 %, alors que dans les couveuses protégées on note un taux de 46%. La température des œufs au sein du nid devrait être à environ 29,5 °c et à cette température le nid produira autant de mâles que de femelles. Les nids à température plus élevée produiront plus de femelles, tandis que les nids à température plus basse produiront plus de mâles. Après une période comprise entre 50 et 78 jours, l’oeuf éclos de son œuf et le bébé est prêt à commencer la lutte pour la survie.

Les bébés émergeant du nid en groupes sur une période de deux à trois jours sortent généralement la nuit car l’air est plus frais en surface. Cependant, il arrive parfois qu’ils émergent suite à un orage, lorsque la pluie rafraîchit la température. Une fois à la surface, les tortues sont attirées par la lumière qui les fait se diriger vers l’horizon plus lumineux et plus clair : la mer. A la surface, certains des bébés éclos sont déjà la proie de beaucoup de prédateurs. Même quand les nouveaux nés rejoignent la mer, beaucoup de requins et d’autres grands poissons les attendent pour les dévorer.

Une fois dans l’eau, les tortues nagent directement vers les eaux plus profondes ou elles se trouvent plus en sécurité.

Il est estimé que sur 1000 bébés tortues, seulement 1 à 2 parviennent à l’âge adulte.

 

Le Programme des Bénévoles :

Le travail :

Le but du programme des bénévoles est d’assister le personnel du projet de la façon suivante :

Patrouiller sur les plages dans le but de protéger les nids et les tortues qui pondent, tant des prédateurs que des braconniers.

Ramasser les œufs qui sont menacés par l’érosion de la plage ou par les braconniers, les placer en lieux sûrs.

Collecter toutes les informations correspondantes aux tortues, ainsi qu’à leur comportement de nidification (le lieu de nidification, la taille du nid, la longueur et la largeur de la carapace, etc.)

Surveiller les nids qui ont été déplacés dans les viviers.

 

Le Vivier :

On a construit 2 viviers dans des endroits différents de ceux de l’année précédente et dans des zones de grande stabilité pour qu’ils ne soient pas lessivés par la mer.

 

Les Naissances :

Les nouveaux nés sont immédiatement libérés après avoir été compté. On ne les libère jamais au même endroit de manière à limiter la déprédation.

Les tortues sont posées sur le sable sec, à 5 mètres de l’endroit ou les vagues arrivent afin qu’elles s’imprègnent des paramètres biologiques qui leur serviront à retrouver la plage ou elles sont nées lorsqu’elles viendront s’y reproduire. Elles ne sont jamais déposées très proche ou dans l’eau.

Le Marquage

Toutes les femelles sont marquées lorsqu’elles rebouchent leur nid (après avoir pondu).

Le Prélèvement de Tissus :

La Biométrie :

On mesure la largeur et la longueur des femelles à la fin de chaque ponte.

Le Repositionnement et le Camouflage des nids :

Concernant la plage de Gandoca, les principaux problèmes sont récupération illégale des œufs ainsi que l’érosion de la plage ; les moyens de conservation déjà essayés sont : le transfert des nids des zones à haut risque dans des endroits sûrs ou leur camouflage en effaçant les traces laissées par la tortue au moment de la ponte.

Le repositionnement peut se faire vers des viviers ou vers des endroits sûrs de la plage ; on applique le premier cas lorsque la présence humaine est importante comme par exemple pendant les fêtes de pâques. Si la présence humaine n’est pas trop forte, les œufs sont déplacés dans des endroits plus sûrs, ce qui correspond à 30 à 50 % du total des nids.

 

Utilisation de la Lumière :

L’utilisation de la lumière rouge dans les zones de nidification est une norme appliquée dans tous les pays d’Amérique Centrale.

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Direction du

Projet à San José :

Proyecto de Conservacion de las Tortugas Marinas

Asociacion ANAI

Apdo.170-2070, Sabanilla de Montes de Oca

San José, Costa Rica

Contact: volunteers@racsa.co.cr

TelL506) 224 3570 / Fax: (506) 253 7524

www.anaicr.org

 

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